Des portails, des dashboards et des apps sur vos données Airtable
Airscable copie vos bases dans une base Postgres qui est la vôtre et la tient à jour dans les deux sens. Vos interfaces interrogent Postgres : sans plafond de requêtes, avec des droits par ligne, et sans licence Airtable pour vos utilisateurs.
L’API Airtable sert à automatiser une base, pas à servir une interface
Tant que l’usage reste interne, on ne la sent pas. Dès qu’un portail ou un dashboard tape dessus, ce sont toujours les quatre mêmes murs.
5 requêtes par seconde et par base
Au-delà, l’API répond 429 et refuse le service pendant trente secondes. Un écran de liste avec ses filtres et ses compteurs y arrive à quelques utilisateurs simultanés.
100 enregistrements par page
Une liste de 5 000 lignes, c’est cinquante appels enchaînés avant le premier rendu — et autant de requêtes prises sur votre débit.
Ni SQL, ni jointures, ni agrégats
On filtre par formule sur des champs non indexés, on rapatrie, on recalcule côté client. Un total par mois devient une boucle réseau.
Aucun droit par ligne
Une vue partagée montre tout à tout le monde. Et faire entrer vos clients dans l’Interface Designer suppose une licence par utilisateur.
Une copie vivante de vos bases, dans une base Postgres à vous
Airscable écoute les webhooks Airtable et réécrit chaque changement dans votre base. Ce que vos interfaces écrivent remonte dans Airtable par le même chemin.
Autoriser et choisir
Autorisation OAuth Airtable, puis vous cochez les tables à synchroniser.
Créer le schéma
Une table par table Airtable, préfixée airscale_, en colonnes typées.
Remplir, puis suivre
Un backfill initial, un webhook par table, et la synchronisation tourne toute seule.
Brancher vos écrans
Votre app parle à une base Postgres ordinaire — et écrit dedans.
Trois usages qui ne tiennent pas sur Airtable seul
L’équipe garde ses vues, ses formulaires et ses automatisations. Vos utilisateurs, eux, ne voient jamais Airtable.
Chaque client voit ses lignes, et rien d’autre
Suivi de commandes, dépôt de pièces, validation d’un devis. Le cloisonnement est une règle dans votre base, pas une vue partagée par lien — et aucun de vos clients n’a besoin d’un compte Airtable.
Des agrégats calculés dans la base, pas dans le navigateur
Totaux, séries dans le temps, jointures entre plusieurs bases Airtable : une requête, une réponse. Metabase, Grafana ou un tableau de bord maison — tout ce qui lit du Postgres lit vos données.
Une vraie app devant, Airtable derrière
Next.js, Supabase, Retool, un générateur d’interface : votre app lit et écrit dans Postgres, et ce qu’elle écrit remonte dans Airtable. L’équipe continue de travailler dans ses vues.
Le même écran, sur l’API Airtable et avec Airscable
- Débit de lecture
- API Airtable seule5 requêtes par seconde, puis 429
- Avec AirscableCelui de votre base Postgres
- Taille de page
- API Airtable seule100 enregistrements, à enchaîner
- Avec AirscableCe que votre requête demande
- Interrogation
- API Airtable seuleFiltres par formule, calcul côté client
- Avec AirscableSQL complet : jointures, agrégats, index
- Droits
- API Airtable seulePar base, ou vue partagée par lien
- Avec AirscablePar ligne, avec vos règles
- Utilisateurs finaux
- API Airtable seuleUne licence par collaborateur invité
- Avec AirscableAucun compte Airtable
- Traçabilité
- API Airtable seuleÀ reconstruire dans vos logs
- Avec AirscableUn journal par enregistrement
Airtable reste la source : vues, formulaires et automatisations continuent de fonctionner. La synchronisation n’ajoute pas de charge à votre base, elle l’écoute.
Quand un chiffre surprend, le journal dit pourquoi
Une ligne par événement : heure, sens, table, enregistrement, opération, statut. Les échecs sont rejoués et les deux tentatives restent visibles.
Un crédit par base synchronisée
Le crédit est un siège : vous l’achetez, vous l’attribuez à une base, vous le retirez. Vos utilisateurs finaux ne coûtent rien.
Questions fréquentes
Quelle base Postgres ?
Toute base Postgres joignable par chaîne de connexion : Supabase, Neon, RDS, Cloud SQL ou votre propre serveur. Elle reste la vôtre.
Mon interface peut-elle écrire ?
Oui. Une écriture dans les tables synchronisées remonte dans Airtable, et le journal indique le sens de chaque événement.
Et mes tables existantes ?
Aucune table hors préfixe airscale_ n’est lue ni modifiée. Les tables synchronisées cohabitent avec le reste de votre schéma.
Et si j’arrête ?
Éteindre met en pause, supprime les webhooks et libère le crédit. Les tables synchronisées restent dans votre base.
Combien de temps de retard ?
Le webhook part au changement : environ une seconde entre la saisie et la ligne à jour. Le journal horodate chaque événement.
Plusieurs bases dans une seule app ?
Oui : une même base Postgres peut recevoir plusieurs bases Airtable, chacune dans ses tables préfixées. Vos jointures les traversent.
Lancez la synchronisation, puis construisez ce qu’Airtable ne peut pas porter
Autorisation, choix des tables, création du schéma : quelques minutes. Ensuite, vous codez sur une base Postgres ordinaire.