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Airtable, dupliqué dans une base Postgres à vous

Des portails, des dashboards et des apps sur vos données Airtable

Airscable copie vos bases dans une base Postgres qui est la vôtre et la tient à jour dans les deux sens. Vos interfaces interrogent Postgres : sans plafond de requêtes, avec des droits par ligne, et sans licence Airtable pour vos utilisateurs.

Airtable
webhook
Votre base Postgres
airscale_initiativesairscale_epicsairscale_sprints
SQL
Portail client
Dashboard
App sur mesure
Sans plafond de requêtes
Vos écrans lisent Postgres, pas l’API Airtable et ses 5 appels par seconde.
Droits par ligne
Chaque utilisateur ne voit que ses enregistrements, filtrés dans la base.
Environ une seconde
Entre la saisie dans Airtable et la ligne à jour dans Postgres.
4,99 € par mois
Par base synchronisée. Vos utilisateurs finaux ne coûtent rien.

L’API Airtable sert à automatiser une base, pas à servir une interface

Tant que l’usage reste interne, on ne la sent pas. Dès qu’un portail ou un dashboard tape dessus, ce sont toujours les quatre mêmes murs.

Les quatre plafonds que vous rencontrerez

5 requêtes par seconde et par base

Au-delà, l’API répond 429 et refuse le service pendant trente secondes. Un écran de liste avec ses filtres et ses compteurs y arrive à quelques utilisateurs simultanés.

100 enregistrements par page

Une liste de 5 000 lignes, c’est cinquante appels enchaînés avant le premier rendu — et autant de requêtes prises sur votre débit.

Ni SQL, ni jointures, ni agrégats

On filtre par formule sur des champs non indexés, on rapatrie, on recalcule côté client. Un total par mois devient une boucle réseau.

Aucun droit par ligne

Une vue partagée montre tout à tout le monde. Et faire entrer vos clients dans l’Interface Designer suppose une licence par utilisateur.

Directement sur l’API Airtable
429
Les requêtes s’empilent contre le plafond, puis attendent.
Avec Airscable
Une requête SQL, une réponse. Le débit est celui de votre base.

Une copie vivante de vos bases, dans une base Postgres à vous

Airscable écoute les webhooks Airtable et réécrit chaque changement dans votre base. Ce que vos interfaces écrivent remonte dans Airtable par le même chemin.

01

Autoriser et choisir

Autorisation OAuth Airtable, puis vous cochez les tables à synchroniser.

02

Créer le schéma

Une table par table Airtable, préfixée airscale_, en colonnes typées.

03

Remplir, puis suivre

Un backfill initial, un webhook par table, et la synchronisation tourne toute seule.

04

Brancher vos écrans

Votre app parle à une base Postgres ordinaire — et écrit dedans.

Nommage fixe
Colonnes en snake_case, préfixe non modifiable.
Périmètre fermé
Aucune table hors préfixe n’est lue ni modifiée.
Secret protégé
Connexion chiffrée, mot de passe jamais réaffiché.
Sortie propre
Si vous arrêtez, les tables restent dans votre base.
Number → numericMultiple select → text[]Attachment → jsonbLast modified → timestamptzet le reste des types Airtable, visible dans le mapping

Trois usages qui ne tiennent pas sur Airtable seul

L’équipe garde ses vues, ses formulaires et ses automatisations. Vos utilisateurs, eux, ne voient jamais Airtable.

Portail client

Chaque client voit ses lignes, et rien d’autre

Suivi de commandes, dépôt de pièces, validation d’un devis. Le cloisonnement est une règle dans votre base, pas une vue partagée par lien — et aucun de vos clients n’a besoin d’un compte Airtable.

Droits par ligneSans licence AirtableÉcriture répercutée
ACEspace Acmeclient_id = 42
Commande 2214payée
Commande 2215autre client
Commande 2219en cours
Commande 2221autre client
Dashboard

Des agrégats calculés dans la base, pas dans le navigateur

Totaux, séries dans le temps, jointures entre plusieurs bases Airtable : une requête, une réponse. Metabase, Grafana ou un tableau de bord maison — tout ce qui lit du Postgres lit vos données.

JointuresIndexHistoriques
Lignes synchronisées
24 812
+ 4,2 %
App sur mesure

Une vraie app devant, Airtable derrière

Next.js, Supabase, Retool, un générateur d’interface : votre app lit et écrit dans Postgres, et ce qu’elle écrit remonte dans Airtable. L’équipe continue de travailler dans ses vues.

Lecture et écritureVotre stackAucun quota d’API
insert into airscale_feedback (...) values (...)
Next.jsSupabaseRetool

Le même écran, sur l’API Airtable et avec Airscable

Débit de lecture
API Airtable seule
5 requêtes par seconde, puis 429
Avec Airscable
Celui de votre base Postgres
Taille de page
API Airtable seule
100 enregistrements, à enchaîner
Avec Airscable
Ce que votre requête demande
Interrogation
API Airtable seule
Filtres par formule, calcul côté client
Avec Airscable
SQL complet : jointures, agrégats, index
Droits
API Airtable seule
Par base, ou vue partagée par lien
Avec Airscable
Par ligne, avec vos règles
Utilisateurs finaux
API Airtable seule
Une licence par collaborateur invité
Avec Airscable
Aucun compte Airtable
Traçabilité
API Airtable seule
À reconstruire dans vos logs
Avec Airscable
Un journal par enregistrement

Airtable reste la source : vues, formulaires et automatisations continuent de fonctionner. La synchronisation n’ajoute pas de charge à votre base, elle l’écoute.

Quand un chiffre surprend, le journal dit pourquoi

Une ligne par événement : heure, sens, table, enregistrement, opération, statut. Les échecs sont rejoués et les deux tentatives restent visibles.

Journal · Roadmap produit
14:32:07Refonte facturationok
Airtable → Postgres · update · 3 champs
14:31:58Portail clientok
Airtable → Postgres · create
14:29:11Migration v2ok
app → Airtable · update · owner
14:18:22« Trop de clics pour exporter »ok
Airtable → Postgres · create
13:47:10Migration v2échec
Airtable → Postgres · update · status_v2
13:47:12Migration v2ok
Airtable → Postgres · rejeu · update
12:05:41Sprint 34ok
Airtable → Postgres · delete
11:52:03Portail clientok
app → Airtable · update · effort_j
14:32:07Refonte facturationok
Airtable → Postgres · update · 3 champs
14:31:58Portail clientok
Airtable → Postgres · create
14:29:11Migration v2ok
app → Airtable · update · owner
14:18:22« Trop de clics pour exporter »ok
Airtable → Postgres · create
13:47:10Migration v2échec
Airtable → Postgres · update · status_v2
13:47:12Migration v2ok
Airtable → Postgres · rejeu · update
12:05:41Sprint 34ok
Airtable → Postgres · delete
11:52:03Portail clientok
app → Airtable · update · effort_j

Un crédit par base synchronisée

Le crédit est un siège : vous l’achetez, vous l’attribuez à une base, vous le retirez. Vos utilisateurs finaux ne coûtent rien.

Base synchronisée
1 crédit
4,99 €/ mois / base
·Synchronisation tenue à jour dans les deux sens
·Tables, champs et enregistrements illimités
·Utilisateurs finaux illimités, sans licence Airtable
·Journal complet et rejeu des échecs
·Résiliable à tout moment, facturé au prorata
Souscrire un crédit
Base free
0 €autant de bases que vous voulez
·Connexion OAuth et inventaire des tables
·Aperçu du schéma qui serait créé
·Pas de synchronisation, donc pas d’interface
Créer un compte
Ce que le crédit ne facture pas
Vos utilisateurs finaux. Un portail à 400 clients coûte le même crédit qu’un portail à 4.
Vos requêtes. La synchronisation écrit dans votre base ; ce que vous lisez ne passe pas par nous.
Votre volume. Aucun plafond de lignes ni de champs.
Un crédit retiré est réattribuable aussitôt à une autre base.

Questions fréquentes

Quelle base Postgres ?

Toute base Postgres joignable par chaîne de connexion : Supabase, Neon, RDS, Cloud SQL ou votre propre serveur. Elle reste la vôtre.

Mon interface peut-elle écrire ?

Oui. Une écriture dans les tables synchronisées remonte dans Airtable, et le journal indique le sens de chaque événement.

Et mes tables existantes ?

Aucune table hors préfixe airscale_ n’est lue ni modifiée. Les tables synchronisées cohabitent avec le reste de votre schéma.

Et si j’arrête ?

Éteindre met en pause, supprime les webhooks et libère le crédit. Les tables synchronisées restent dans votre base.

Combien de temps de retard ?

Le webhook part au changement : environ une seconde entre la saisie et la ligne à jour. Le journal horodate chaque événement.

Plusieurs bases dans une seule app ?

Oui : une même base Postgres peut recevoir plusieurs bases Airtable, chacune dans ses tables préfixées. Vos jointures les traversent.

Lancez la synchronisation, puis construisez ce qu’Airtable ne peut pas porter

Autorisation, choix des tables, création du schéma : quelques minutes. Ensuite, vous codez sur une base Postgres ordinaire.